Archive for category: Press

Blake and Boky Nice Matin

Blake and Boky: a meeting of art and love – English Translation

They are the only two Monegasque resident artists presenting their works at the Point Art Salon, which takes place until Sunday at the Grimaldi Forum.

In the hushed aisles of the exhibition Point Art Monaco & Jewels of the World, they both radiate from the  Maison d’Art stand .

Blake Ward and Boky Hackel present a new series of nine sculptures known as Ushabti Angels.

Created by four hands they chased these bronzes; half emaciated (or unfettered) extremely delicate and sensual, which give an incredible feeling of lightness.

“This is our first joint exhibition in Monaco,” says Boky Hackel, almost modestly.

She, a Monegasque resident for twelve years, learned many sculptural techniques with Blake.

He, a resident for the past twenty-five years has three sculptures in the public gardens of the city.

Yet it is mainly in other parts of the world that he exhibits, especially in Canada, his native country.

It is in Monaco, of course, where they met.

For theirs, it must be said, is first and foremost a love story.

It is undeniable how well they fit together.

And this passionate love is carried over to their sculpture.

In their studio at 5, rue des Violettes, they create daily, shaping, and modeling the waxes to cast.
“I worked alone for forty years,” explains Blake.

“Sharing the creative process; is a dream come true.”

There are few artists who manage to find this complicity.

Even fewer are those who work in the respect of the other.  (Especially since in the history of sculpture we find a few sad examples….)

“We know what needs to be done next, says Blake. “Boky sees the same things that I see.”

They are both complementary, hardworking and talented.

They love each other. And we love them.

Joelle Deviras

 

Blake et Boky: rencontre d’art et d’amour

Ils sont les deux seuls artistes résidents monégasques à présenter leurs œuvres au salon Point Art qui se déroule jusqu’à dimanche au Grimaldi Forum.

Dans les allées feutrées du salon Point Art Monaco & Jewels of the World, ils rayonnent tous les deux au stand Maison d’Art. Blake Ward et Boky Hackel présentment une nouvelle serie de neuf sculptures qu’ils on entitulée Ushabti Angels.
C’est à quatre mains qu’ils ont façonné, ensemble, ces bronzes à demi décharnés, extrênement délicats et sensuels, qui donnent une impression incroyable de légèreté.

“C’est notre première exposition commune à Monaco”, explique tout simplement, presque pudiquement, Boky Hackel.  Elle, résidente monégasque depuis douze ans, a appris les techniques de la sculpture auprès de Blake.  Lui, résident monégasque depuis vignt-cinq ans, a notament trois sculptures installées dans les jardins publics de la ville.  Mais c’est surtout à travers le monde qu’il expose, notamment au Canada, son pays natal.

Et c’est à Monaco, évidemment, qu’ils se sont rencontrés.  Car elle et lui, faut-il-le dire, c’est d’abord une histoire d’amour.  Ils vont d’ailleurs si bien ensemble que c’est criant d’évidence.  Et cette passion amoureuses’est exprimée dans la sculpture.  Dans l’atelier du 5, rue des Violettes, ils créent, modèlent, façonnent chaque jour.

“J’ai travaillé seul durant quarante ans, explique Blake.  Partager la création, c’etait un rève”.  Bien rares sont les artistes qui parviennent à trouver cette connivance.  Encore plus rares sont ceux qui œuvrent dans le respet de l’autre. (Surtout que dans l’histoire de la sculpture, on a quelques tristes exemples….) “On sent ce que l’on a besoin de faire, poursuit Blake.  Boky voit la même chose que moi”.  Ils sont tous les deux complémentaires, fusionnels, travailleurs acharnés, et aussi talentueux.  Ils s’aiment.  Et on les aime.
Joelle Deviras

Thank you Toronto

Thank you Toronto !

Fin d’été torontoise pour le sculpteur Blake Ward

Par Laura Mendez – Semaine du 25 août au 31 août 2015

Le sculpteur Blake Ward, né à Yellowknife mais aujourd’hui établi à Monaco, présentera ses dernières créations du 27 août au 19 septembre à la galerie Articsók (1697 avenue St. Clair ouest), en même temps qu’il fournit une oeuvre à la 87e exposition annuelle de la Société canadienne des sculpteurs à la galerie John B. Aird (900 rue Bay) du 27 août au 25 septembre.

Son art est «une continuation de l’exploration du corps et de l’âme», définit l’artiste en entrevue à L’Express.

Âgé de 59 ans, l’artiste raconte qu’il crée de l’art depuis son enfance: «J’ai toujours su que j’étais un artiste.» Sa mère l’emmenait déjà dans tous les musées, dit-il. Encouragé par ses parents et son entourage, il s’est lancé dans des études de sculpture à l’Université d’Alberta.

Blake Ward a toutefois rapidement réalisé qu’il devait voyager pour approfondir et apprendre la sculpture figurative. «C’est à Paris qu’un maître sculpteur m’a enseigné la sculpture figurative classique», précise-t-il.

Depuis trois ans, Blake travaille en duo avec sa compagne Boki Hackel. «Ça s’est fait très naturellement. D’abord, elle faisait les dorures et m’aidait avec sa spécialité, qui est la conceptualisation. Puis un jour, j’ai dû m’absenter. À mon retour, elle avait créé quatre nouvelles sculptures!»

«Depuis, on crée ensemble sans même se parler parce qu’on voit les mêmes choses. Notre histoire d’artistes est très liée à notre histoire d’amour. C’est à quatre mains qu’on façonne le bronze, on est vraiment fusionnels…», témoigne Blake Ward.

Comment sculpter le bronze?

«On travaille à la cire perdue, comme les anciens Grecs», explique-t-il.

«On crée la pièce en cire. On l’enrobe d’une nouvelle structure de cire afin de lui donner une certaine stabilité et permettre au bronze de couler sur toutes les zones. C’est dans un moule fait de plusieurs fines couches de céramique que coule le bronze. La cire disparaît alors par une ouverture ne laissant plus que la sculpture en bronze.»

La construction de chaque pièce est donc unique.

«Une fois la pièce refroidie, on commence le travail du ciselage. Le bronze se révèle beaucoup plus souple qu’on l’imagine. On coupe, on rajoute, on fait des modifications techniques, conceptuelles ou esthétiques, car la pièce change quand elle passé de la cire au bronze. Et enfin, votre pièce est enfin créée.»

Blake Ward conçoit des oeuvres souvent déconstruites, incomplètes, aux allures tragiques. Mais pour lui, ces pièces sont comme un «dialogue avec l’absolu».

«C’est un jeu du vide et du plein, de l’esprit et de la matière, de l’intérieur et de l’extérieur, la vie et la mort, l’imperfection et la perfection…»

Mines anti-personnels

Blake Ward est personnellement engagé contre les mines anti-personnels, notamment auprès de l’association caritative Cambodian Self-Help Demining, à qui il donne une partie de la vente de ses oeuvres.

Certaines des sculptures exposées à la galerie Articsók se veulent d’ailleurs un hommage aux survivants de mines anti-personnels et aux gens qui travaillent pour enlever ces engins non explosés.

Professeur de sculpture à l’Université de Hanoi pendant quelque temps, c’est là qu’il a rencontré Aki Ra, le fondateur de Cambodian Self-Help Demining, qui lui a montré les horreurs de la guerre. «Je ne pouvais pas ne rien faire», dit-il.

Par Laura Mendez – Semaine du 25 août au 31 août 2015

Article dans L’Express

Depth of Perception

Sculptor Blake Ward’s work will challenge the ‘Depth of Perception’ at Toronto exhibit

Second solo exhibition in Toronto takes place Aug. 27 to Sept. 19 at Articsok Gallery Bloor Weat Villager By Lisa Rainford

Sculptor Blake Ward is pursuing the career he set out to do when he was a child.

Asked if he ever imagined his life would turn out this way? “Every day. It’s what I always wanted,” Ward replied.

He credits his mother who he said was instrumental in exposing him to art and instilling in him this passion of creation.

“I knew then that there was only one path for me,” Ward told The Villager via email from the Arctic.

Graduating with a sculpture degree from the University of Alberta, the Yellowknife-born, Edmonton-raised Ward moved to Paris where he studied figurative sculpture.

“I was lucky and was able to study under an excellent teacher for four years and that was the beginning of what I can only qualify today as both a blessing and an obsession,” he said.

Ward will be presenting his second solo exhibition in Toronto at Articsok Gallery, 1697 St. Clair Ave. W. from Aug. 27 until Sept. 19.

The exhibit will coincide with Ward’s participation in the Sculpture Society of Canada’s 87th annual exhibition, also opening Aug. 27.

When he began creating the pieces for the exhibit at Articsok, titled ‘ Depth of Perception ’, Ward said he wanted to take bronze figurative sculpture and “make it everything it has never been.”

“As a result, I opened them up, layered the surface and created an undeniably individual inner structure for them,” he said.

“The title of this exhibition reflects the work on a conceptual level. The ‘Spirit’ collection is all about inner beauty, self-awareness and mindfulness. It relates directly to how we perceive our world. The deeper we look, the more we see.”

“Truth comes with cognition, which can only bring us freedom,” Ward said.

He’s inspired by people and when he’s struck with an idea, he just runs with it.

“The work is in a continuous state of change all the way to the foundry and even beyond,” he said.

Sculptures are built in wax.

As they are built, parts are shed and rebuilt.

“We never really know what it will look like until it is in the bronze,” Ward said.

Ward, an artist and businessman, has galleries around the world, including Chicago, Montreal, Vancouver and Bergamo, Italy, with plans to expand this year.

“As with any anthological collection of work, the work encompasses different periods of my artistic development so there are several periods to chose from,” Ward said.

“There are amazing collectors all over the world and which pieces we send to which country really depends on our gallerists and the collectors whose collections they are helping build.”

Ward says he is “incredibly excited” to be a part of the Toronto art scene.

Bloor Weat Villager By Lisa Rainford

 

© Copyright 2017 Blake Ward. | Atelier Blake, 5 rue des Violettes, Monte-Carlo, Monaco 98000
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